C’est si agréable d’être un mouton.
Jojo (sponsorized by Seldon)mouton.rebelle
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reactions
Pourquoi j’ai mangé mon père
Excuser-moi mais je vois pas dans quelle partie vous avez rigolé ! Parce qu’on a pas le même humour alors, si vous appelez ce livre drôle, veuillez me dire les passages qui étaient censés être "drôle". D’accord il est très enrichissant au niveau de l’humanité, de l’histoire ... etc. Mais niveau humour, pour des 3ème de la génération 2010, j’ai jamais rigolé en lisant ce livre. Quoi qu’il en soit bonne chance pour le lire !
par anonyme à 15:26 le 14/03/2010
Fesse-bouc
J’ai testé, en créant un faux profil bien sur, une archétype de salope, surtout pour "piéger" mes amis, qui me disaient ne pas accepter n’importe qui, bah au final, ma "salope" quasi tout le monde l’a accepté. c’est un parcours du combattant entre les astérisques et les auto acceptations de divulgations de profil. tu veux jouer a la marmote qui met le chocolat dans le papier ? tes coordonnées sont envoyées a l’éditeur. Bref, pour suivre un flot de platitude et se faire profiler par ses "amis"
très peu pour moi ;)
par Sardokan à 13:41 le 12/03/2010
Fesse-bouc
t’as raison .fesse bouc c bien,facebookoumoins.tous les "modus opperatoire"pour ce qui est des messages,video et autres sont conserves ad vitam eternam.meme sur msn,faites gaffe a vos revellllllations !!!!!
par ludo à 17:14 le 07/03/2010
Human Traffic
Moi j’aimerai avoir le titre du morceau de house/club que Jip passe dans la voiture sur le retour de l’asylum (avec toute la bandes à ses côtés,avant l’after...) Quelqu’un pourrai m’aider ?
par Pimotte à 16:54 le 02/02/2010
Human Traffic
yo les gars moi je cherche la musique originale du scratch de koop puffin the herbe
par kent 33970 à 18:53 le 30/01/2010
Human Traffic
Tro sûr ce film ! N’ayant toujours pas vu de réponses concernant la musique sur laquelle s’embrasse jeep et lauren je relance un appel : Help !
par Adishatz à 16:27 le 26/01/2010
Les autres articles
The Opposite of December...
"The Opposite of December..." est un album tout bleu, avec 9 chansons qui sont bien.
The Farseer Trilogy : L’assassin Royal
J’ai décidé de m’atteler à ce qui est pour moi la meilleure série littéraire jamais écrite et lue. La tache risque de ne pas être facile, 3 séries, 19 livres. Mais commençons par le début. La trilogie de l’assassin royal regroupe à elle seule des milliers de pages d’aventure épique, d’amour perdu, d’assassinat, de complot, de traîtrise, de magie, de bâtard, de combat, de navires, et de bagarres d’ivrognes.
Un soir, dans un chateau de campagne quelque part dans les Six-Duchés, lors d’un voyage du prince héritier Chevalerie, un homme ramène le batard de celui-ci, afin qu’il s’en occupe. Ce garçon, c’est Fitz (batard en anglais).
Mais un batard n’a pas sa place dans une cours royale, où déja trop d’hommes se disputent le royaume. De plus, cela viendrait à ternir la réputation de Chevalarie, fier représentant du trône, et chouchou de son père le roi Subtil . Au début, il est difficile de trouver une place à cet enfant. On confie cette tâche à l’homme qui s’occupe des écuries de Chevalerie, Burrich. C’est cet homme qui s’occupe alors de l’enfant, et l’élève parmi les autres animaux. C’est à ce moment là qu’il se rend compte qu’il possède un drôle de talent, celui de pouvoir parler avec un animal en particulier. Ce n’est pas vraiment parler, mais c’est plutôt se lier, d’un lien étrange et indissociable. Mais Burrich, sous le coup de la colère, le prive de son animal en lui expliquant que cette magie là est déshonorante et ne doit pas être utilisée.
Son père vient alors à mourir, sans que celui-ci n’eut le temps de le connaître et de le rencontrer. Peu de temps après, Fitz est appelé à la cours du roi, qui lui donne une drôle de mission, celle de suivre une formation. Lors de son premier cours, son maître, un drôle d’individu qui se cache entre les murs du chateau qui se nomme Umbre, lui apprend quel va être son rôle. Il sera un acteur de l’ombre, batard royal le jour, assassin royal la nuit. Il espionnera, traquera, tuera, renseignera pour son roi qu’il servira jusqu’a sa mort.
Lors de son enfance, la tache est facile et amusante. Mais le temps passant, les missions deviennent plus difficiles et périlleuses. Fitz se rend compte au fil des aventures, qu’à la cour, la traîtrise et les complots fusent de toute part.
Pour ajouter à son désarroi, la guerre vient à faire rage contre les Six-duchés, et des pirates sanguinaires s’amusent à capturer les citoyens, les traumatisent, et les renvoient dans leur pays, afin que ceux - ci ne sèment que désordre et discorde. Un de ses deux Oncles, le roi-servant (c’est a dire futur roi) Vérité s’anime à essayer de sauver son royaume en usant d’une magie ancienne, l’Art, qui permet de parler, de tromper, et de lire les esprits des gens. Persuadé que Fitz a ce talent familiale, il persuade son père le roi d’éduquer Fitz à ce talent.
Fitz profite de toutes ces aventures pour se lier d’amitié avec Molly, dont il deviendra amoureux, mais aussi Oeil-De-nuit, un loup avec lequel il se lie, le Fou, bouffon royal et d’autre, qui essayeront tant bien que mal d’aider Fitz a survivre dans le métier difficile qu’est l’assassinat.
Je m’excuse auparavant de la longueur de ce résumé, mais il est dur de réduire 6 livres sans pour autant spoiler la fin.
J’ai découvert ce livre par hasard il y à déja quelque années. La couverture était chouette, alors comme j’avais rien à lire de passionnant, je me suis dit que pourquoi. Je ne savais pas que j’allais lier mon destin littéraire à cet écrivain pendant le reste de ma vie.
Robin Hobb est en fait le pseudonyme de Megan Lindhlom, qui a du changer son nom au début de sa carrière dans le fantastique afin d’éviter les critiques mysogines de ses confrères. Auteur largement reconnu aujourd’hui, elle est douée d’un talent extraordinaire. Et c’est ce que nous prouve L’assassin Royal.
Le livre commence calmement, racontant les souvenirs de Fitz. Elle nous raconte la vie de Fitz à travers les yeux de celui-ci, c’est à dire avec une vision un peu floue, mais aussi simplement que cela peut l’être. On dévore sans mal le premier livre, intrigué par les différents caractères, et par le récit de la vie d’un enfant à la cour d’un chateau médiéval. Le décor est tout à fait réaliste, on s’y croirait. La description est presque parfaite, de la vie des simples gardes, du travail acharné des servants, la rudesse des saisons et de la qualité de vie, l’animation des écuries et la difficile organisation des différents voyages.
Mais on aperçoit aussi la coté sombre de cette partie de l’histoire, les assassinats, les complots, les tentatives d’empoisonnement ... Hobb décrit parfaitement les histoires, les détails et a réussi à créer des personnages attachants et on arrive parfaitement à s’identifier au héros, loin d’être parfait, qui croit en ses principes et dont la vision est parfois gâchée par les enseignements qu’il a reçus.
Les "méchants" sont antipahtiques à souhait. Je ne crois jamais avoir été autant énervé qu’a la lecture de leur faits et gestes, de leur stupidité et de leur âme profondément touché par les abysses du mal.
Il m’est souvent arrivé de trépigner d’impatience à la fin d’un tome, avec l’envie irrésistible de lire la suite immédiatement. Les livres et les pages se succèdent sans notion du temps tellement l’histoire et les dénouements nous tiennent en haleine.
Acheter toute la série revient un peu coûteux, mais lire et relire du Robin Hobb, ça n’a pas de prix.
par le 17/04 à 11h59
je me suis permis de publier cet article qui semblait terminé et oublié... j’espère que tu m’en voudras pas :)
et sinon ça fait très longtemps que j’ai pas lu d’épopée fantastique, ça me motive bien. Faudrait juste voir si le style me plait.
Ben j’ai acheté le premier livre au petit bonheur la chance, et ma foi j’ai jamais regretté.
( Non tu peux publier, par contre faut encore que je rajoute les extraits de musique aux autres )
Euh je vais jouer mon rabat joie, mais je suis un peut moins optimiste et ceci sur plusieurs point :
L’écriture est effectivement fluide, ca se lit bien, en fait comme da vinci code. Ce n’est pas vraimment un défaut mais il faut relativisé.
Le 6 premier tomes sont bien quelques longueurs, par contre la seconde partie du 7 au 13 sont un peu longuet, et l’ultime fin est hyper happy end.
Les aventuriers de la mer n’est pas fini mais pour l’instant je trouve ca sans plus
C’est assez original mais sans plus, les chorniques crépusculaire de Gaborit sont bien plus original et aussi bien écrit.
Bref c’est une oeuvre que je conseillerais pour des gens pas forcément habitué à de la fantasy, (ma mére aime bien :) mais il y a bien meilleur.
O0wypA Armchair sightseeing, with links to many famous places and landmarks
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