Il était une fois dans une copropriété merveilleuse une batterie de gens qui vivaient tant bien que mal à peu près ensemble. Les vieux vieillissaient, les jeunes jeunissaient les autres s’en branlaient ! Pis un jour petit nicolas a pris le pouvoir et subrepticement les fachos ont eu le sentiment qu’ils pouvaient laisser libre cour a leur instincts les plus bas. Insidieusement le gestapo time est revenu. Objectif : tuer la vie, la différence imposer sa loi de vieux cons.
Concrètement ? Pas de confrontation directe. Rien de face, tout dans le dos. La panoplie du parfais délateur ! Quelques exemples : Coup de fil de délation pour se plaindre de portail laisser ouvert, petit mot de bâtard sur les essuie glace pour tous véhicules laissé quelques heures dans la cour et surtout surtout terreur auprès des enfants. Il est évident qu’ils ont bien trop peur des adultes !
Les faits : 3 branleurs ont décidés sans demander à personne d’interdire les jeux de ballons dans la copropriété. Le résultat : des enfants traumatisés et qui ont peur, qui ne savent plus que penser et qui ont vus naître au plus profond d’eux même un sentiment bien réel de haine vis a vis des vieux.
J’ai la rage d’être directement confrontés a des fachos qui passent leur temps a espionner faits et gestes de tous les habitants et recherchent avec une délectation certaine le truc qu’ils pourront dénoncer. J’ai la rage qu’ils n’aient pas le courage d’exercer leur terreur sur les adultes et que ce soit les enfants qui aient pris cette connerie en pleine gueule. Depuis on rame en leur disant mais si tu peux jouer même si c’est interdit. Va faire entrer un truc pareil dans la tête d’un gamin qui écoute ses parents et qui respecte les interdit...
J’ai la rage d’être entouré de bâtard qui se sentent pousser des ailes parce que nos cher politiques laissent penser que ce genre de comportement et cette façon de penser et valorisable. Je les hais et c’est la que je me dis qu’ils ont bien travaillé, de leur haine naît la haine... Comment on va se sortir de ce bordel ?
Du haut de sa planète il observait le Terre. Un détail retint toute son attention. Un peu à l’écart de la ville se dressaient d’immenses cubes où les gens vivaient dans une promiscuité qui l’étonna. Ce devait être un peuple guidé par l’amour.
Puis il entendit des cris s’échapper d’une ouverture carrée : une femme hurlait après ses enfants qui se battaient dans la chambre qu’ils partageaient à 3.
D’une autre de ses ouvertures, il aperçut un enfant presque obèse, un paquet de chips à la main, regarder une boîte à images d’où s’échappaient des hurlements.
Un peu plus loin, on avait installé un cube ressemblant à une cage avec quelques marches qui ne menaient nulle part. C’était la dernière trouvaille d’un des chefs de la cité : une boîte pour que les jeunes puissent fumer, écouter de la musique, détériorer de fausses boîtes aux lettres, taguer à loisir...http://politique.fluctuat.net/blog/25722-foutez-les-jeunes-en-cage-d-escalier-.html
Au centre des tours se trouvait un espace avec des bancs où l’on n’avait pas le droit de s’asseoir plus de 15 minutes, des jeux d’enfants que l’on avait barricadés, et un gros écriteau rouge : "jeux de ballons interdits". Il comprit alors la raison des cris, de l’ennui, de la détérioration. Ce qu’il ne parvint pas à expliquer, c’est pourquoi l’on avait construit de tels endroits si c’est pour dresser les gens les uns entre les autres.
Il prit son livre des citations terriennes et lut : "Diviser pour mieux règner" ; puis il lut aussi : "Terreur : violence systématique pour imposer le pouvoir" ; et plus loin " enfermer les douteux, dans un camp de concentration hors de la ville... ", et "La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres" ou encore "L’instauration de la liberté civile suppose non pas une limitation de la liberté naturelle, mais son abandon pur et simple". (Rousseau). Et il comprit le non-sens qui règnait sur la planète bleue, et il entrevit les conséquences terribles de telles actions : vote extrémiste, inéxistence du lien social ; et il comprit que c’était insoluble, car les gens qui vivaient là n’avaient pas tous choisi, et que les enfants privés de jeux seraient des adultes de demain, gonflés de haine et de rancoeur...

