Ambiance musicale pour lire ce texte en dessous
La poussière est partout, comme les souvenirs¸ amassée par les années. Le téléphone est coupé et la maison vide tremble sous goldman et cali. Des mots pour oublier, des mots qui résonnent dans mes tempes et le temps qui passe.
Il y a ces cachettes remplies de vieux trésors et ces secrets enfouis. Il y a toutes ces choses accumulée au fil du temps et les murs qui se rappellent les échos. Ces murs et ce toit qui ont vécus avec mes émois. Mes souffrances et mes douleurs qui vibre encore. Il y a ces endroits ou je laissais mes larmes.
Tout ça que j’efface un peu, aujourd’hui.
Une petite vie faite de bric et de broc, solitaire mais tranquille. Un sanctuaire qui s’ouvre maintenant à un autre. Et je fais un trou dans le mur, le fil qui nous relie. Pour ne pas oublier peut-être.
« Bien sûr je suis seul
mais qui n’est pas seul
au milieu de cette grande nuit
Cette nuit qui rampe froide et muette
vers la vingt deuxième année de ma vie »
Un foulard, colonies des mutuelles. “pour un super copain 23-07-1995”. Je me fais vieux. Ennuyeux. Des regards et des tristesses à la fois. Je referme la boite. Une fois que tout sera emballé, plus qu’a pousser ça dix mètres plus loin.
Une nouvelle chambre ce n’est sûrement pas assez pour une nouvelle vie, mais suffisant pour en terminer une autre.
J’ai décroché mes posters, mais tout va bien ...
... tout va bien.
mais tu devrais rouvrir un blog ^^
Joli en effet, ni trop long ni trop court, pas redondant, juste bien... Tu te bonifies...
(d’accord avec les deux juste en dessous)
(Merde, grima me soupçonne !? Sans rire, axolotl, c’est dégueux ce que tu fais là...)
Tiens jojo, si je puis me permettre, comment décrirais-tu mouton rebelle ? Blog communautaire ? (Là, tout d’un coup, ça me tarabuste...)
monsieur et madame contreverse on deux enfants :
paul et mikke.
