Si je fais une critique de ce groupe et de cet album, c’est parce que tout ce qui les entoure est plutôt original.
Déjà s’appeller par trois points d’exclamation c’est pas commun, mais ce qui caractérise le plus l’ensemble musical (groupe + album) c’est une espèce de brassage qu’on ne trouve que chez eux.
Alors la musique en elle-même est plutôt disco-électro-punk. Disco-funk parce qu’à l’écoute on a envie de mettre un pantalon pattes d’eph’ et d’aller se trémousser sur la piste, électro parce que la production est très électronique et punk parce que déjà il y a quelques bon riffles qui font secouer les cheveux quand on les entend. Mais pas que.
Cet album est vraiment un tout indivisible je trouve, un ovni musical. Déjà parce que le groupe en lui-même, les membres sont un peu punk (un côté un peu crade, je m’en foutiste), le chanteur a une voix heu... comment dire ? Assez pas mélodieuse du tout en fait. Et la construction de l’album en lui-même est plus que surprenante. Normalement vous avez une rythmique de base, qui est censée (plus ou moins) s’imposer dés le début du morceau jusqu’à la fin. Et ben là pas du tout.
Vous avez certains morceaux dont le début paraît très hésitant au niveau de la rythmique, comme s’ils se cherchaient, alors que non, le rythme est saccadé, décalé tout le long. Vous avez aussi des morceaux qui en comptent plusieurs. Ca part d’un côté musical et d’un coup ça va ailleurs, et puis ça revient ça repart, tout ça sur un morceau de 8-9 minutes, comme ça tout le monde est servi. Il y a aussi, au niveau du découpage de l’album une ambiance électronique, car certains morceaux sont pas synchronisés avec les pistes (comme certains album electro mixés). Donc vous avez une introduction, normal, la fin de l’intro, le morceau principal qui commence, le changement de piste et le morceau qui continu. Alors que c’est pas une musique qui ammène ce genre de découpage. Space. Mais bon, très bon à écouter. Et puis secouer les cheveux en immitant Travolta dans Saturday Night Fever avouez que ça peut être trippant.
c’est vrai que pour un mec en faveur du libre et bien à gauche politiquement faire ses achats sur fnac.com c un peu cocace :)
espèce de mouton (rebelle) va
Je vois pourquoi, je suis surtout un gros feignant qui prefere cliquer deux trois fois plutot que de faire tous les magasins de disques de France pour trouver ce qu’il cherche...
Et puis la FNAC defend parfois des positions que j’apprecie aussi : baisse de la TVA sur les CD, licence legale pour le P2P...

