C’est frais. C’est un peu triste aussi. Mais c’est doux. En fait c’est gai. Ca pique ! C’est jaune, comme un courant d’air qui dérange une meche rebelle.
L’auteur de Vingt ans et des poussiéres a son style. Les phrases à rallonge on aime ou pas, mais quand c’est fait avec autant de talent, comment critiquer ?
Ca parle d’amour. L’amour de autre, l’amour simple et tout bête d’un petit garcon qui a grandit. Mais ca parle de magie aussi, la magie de l’existence, parcqu’il suffit d’y croire.
« [...] elles sont partout les fées ! Elles sont dans la vie, autour de nous, seulement on ne les voit pas, alors on décide qu’elles sont bidons et du coup elles se mettent à douter, elles aussi, elles ne croient plus en elles ; à force d’entendre qu’elles n’existent pas, ca déteint, elles ne se rapellent plus qu’elles sont magiques [...] »

