Il a fait quel temps Ă la St medard ?
Cécile - DBX (serieusement)mouton.rebelle
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reactions
Fesse-bouc
J’ai testĂ©, en crĂ©ant un faux profil bien sur, une archĂ©type de salope, surtout pour "piĂ©ger" mes amis, qui me disaient ne pas accepter n’importe qui, bah au final, ma "salope" quasi tout le monde l’a acceptĂ©. c’est un parcours du combattant entre les astĂ©risques et les auto acceptations de divulgations de profil. tu veux jouer a la marmote qui met le chocolat dans le papier ? tes coordonnĂ©es sont envoyĂ©es a l’Ă©diteur. Bref, pour suivre un flot de platitude et se faire profiler par ses "amis"
très peu pour moi ;)
par Sardokan à 13:41 le 12/03/2010
Fesse-bouc
t’as raison .fesse bouc c bien,facebookoumoins.tous les "modus opperatoire"pour ce qui est des messages,video et autres sont conserves ad vitam eternam.meme sur msn,faites gaffe a vos revellllllations !!!!!
par ludo à 17:14 le 07/03/2010
Human Traffic
Moi j’aimerai avoir le titre du morceau de house/club que Jip passe dans la voiture sur le retour de l’asylum (avec toute la bandes Ă ses cĂ´tĂ©s,avant l’after...) Quelqu’un pourrai m’aider ?
par Pimotte à 16:54 le 02/02/2010
Human Traffic
yo les gars moi je cherche la musique originale du scratch de koop puffin the herbe
par kent 33970 à 18:53 le 30/01/2010
Human Traffic
Tro sĂ»r ce film ! N’ayant toujours pas vu de rĂ©ponses concernant la musique sur laquelle s’embrasse jeep et lauren je relance un appel : Help !
par Adishatz à 16:27 le 26/01/2010
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Deadwood
Il n’est jamais trop tard pour bien faire. HBO a dĂ©cidĂ© d’arrĂŞter Deadwood en 2006, au bout de 3 saisons, et je dĂ©couvre cette sĂ©rie mythique aujourd’hui. J’ai visionnĂ© les 36 Ă©pisodes en un peu plus de deux semaines, et c’est avec plaisir, et un peu de tristesse, que je partage avec vous ma plongĂ©e dans ce petit camp de chercheurs d’or.
Deadwwod se trouve en plein territoire indien, dans le Dakota du sud (les fans de Lorenzo Lamas sauront de quoi je parle). L’histoire dĂ©bute en 1876, un peu avant la victoire de l’armĂ©e contre les amĂ©ricains d’origine. Un petit camp s’est formĂ© autour de riches filons d’or, composĂ© essentiellement de quelques bicoques et du saloon The Gem, tenu par Al Swearengen. Des gens venus de tout le pays affluent Ă Deadwood, pour faire fortune ou juste dans l’espoir d’un nouveau dĂ©part, dans cette zone de non-droit ; Wild Bill Hickock, tireur lĂ©gendaire et joueur de poker invĂ©tĂ©rĂ© ; Seth Bullock et son ami Sol Star, abandonnant leurs rĂ´les de marshall pour ouvrir une quincaillerie ; Alma Garret et son mari, un couple de bourgeois rĂ©cemment mariĂ©s, dĂ©sireux d’investir dans une mine prospère ; et bien d’autres qui arriveront au fil des Ă©pisodes...
La première saison pose l’ambiance, prĂ©sente les protagonistes et s’intĂ©resse beaucoup au personnage de Wild Bill Hickock ; la seconde nous plonge dans les manipulations politiques, le camp devant bientĂ´t ĂŞtre rattachĂ© Ă un des Ă©tats voisins, et nos braves colons ne voulant pas ĂŞtre dĂ©pouillĂ©s de leur mines ou de leur commerce dans le processus ; la dernière saison place le camp en grande difficultĂ© suite Ă l’arrivĂ©e de George Hearth, richissime chercheur d’or aux mĂ©thodes un peu... rudes.
Au premier abord, on pourrait prendre cette sĂ©rie pour un western ; je n’ai pas une très grande connaissance du genre, mais je pense que Deadwood est bien plus Ă©loquente quand au quotidien des hommes et des femmes de cette Ă©poque ; ici, malgrĂ© des personnages hauts en couleur, point de duel chevaleresque ; on passe plus de temps Ă boire du wisky qu’Ă faire briller son colt ; pas de hĂ©ros tout blanc ni de mĂ©chant tout noir ; les morts sont souvent Ă©gorgĂ©s ou abattus par derrière ; les putains se prennent des branlĂ©es Ă la moindre incartade ; la rue principale est un mĂ©lange de boue et de merde ; tout le monde jure ; les politiques acceptent les pots de vins sans rechigner, et l’ambiance gĂ©nĂ©rale est très sombre. La fresque dĂ©peinte au travers des 36 Ă©pisodes de cette sĂ©rie nous prĂ©sente toutes les couches de la sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine Ă l’Ă©poque de la ruĂ©e vers l’or : mineurs, bandits, sherif, putes, journalistes, joueurs, palefrenier, politique, bourgeois, noirs et chinois... Tous ces thèmes sont abordĂ©s avec finesse et justesse ; personnellement, j’ai trouvĂ© la sĂ©rie particulièrement intĂ©ressante et toujours d’actualitĂ© sur sa manière d’aborder le racisme et la prostitution.
Au delĂ du thème abordĂ©, c’est son casting qui fait de Deadwood un petit bijou parmi la plĂ©thore de sĂ©ries agrĂ©ables Ă regarder produites chaque annĂ©e, et qui pour moi la place sur un pied d’Ă©galitĂ© avec The Wire ou The Sopranos. Les personnages principaux sont intĂ©ressants ; Bullock, avec son caractère impulsif, son sens de l’honneur exacerbĂ© et sa vocation de justicier est interprĂ©tĂ© par Timothy Olyphant, dont la principale qualitĂ© d’acteur est d’avoir un regard des plus significatifs (on s’en lasse, hĂ©las) ; mais surtout Al, jouĂ© avec maestria par Ian McShane : propriĂ©taire du saloon et bordel le Gem, gĂ©rant d’une poigne de fer la pègre locale, il semble au dĂ©part le parfait mĂ©chant, dĂ©gageant un magnĂ©tisme, une aura malĂ©fique assez exceptionnelle ; et il se rĂ©vèlera au fil de la sĂ©rie bien plus profond qu’on aurait pu le croire au dĂ©marrage. Au delĂ de ces deux personnages emblĂ©matiques, une foule de personnages secondaires viennent se greffer Ă la sĂ©rie, tous fignolĂ©s dans les moindres dĂ©tails, tous interprĂ©tĂ©s avec brio : le doc, indispensable au camp, tentant de rester neutre tant que sa morale n’en souffre pas trop ; Trixie, prostituĂ©e au Gem, qui entretien une relation ambivalente avec son mac ; E.B Farnum, probablement le personnage le plus lâche, gluant, suintant la petitesse jamais créé ; l’handicapĂ©e, personnage on ne peut plus secondaire qui finit par avoir toute notre sympathie ; Dan et Johnny, les compères de Al, alias brutus et stupide ; Alma Garett, bourgeoise bien Ă©levĂ©e et terriblement sĂ©duisante, qui n’aura pas la vie facile Ă Deadwood ; Wu, le chinois qui pour seul mot d’anglais connait Cocksucker, et qui malgrĂ© tout a toute notre sympathie ; et tant d’autres qu’il faudrait des heures pour les lister ici...
Que dire d’autre sur Deadwood ? La rĂ©alisation est exceptionnelle, les costumes et dĂ©cors, le gĂ©nĂ©rique, bluffants. Les dialogues sont truculents (attention toutefois Ă mes lecteurs dĂ©sireux de s’en prendre au Grand Capital ; les sous titres tĂ©lĂ©chargeables ne font pas rĂ©ellement honneur aux dialogues, coupant souvent dans le vif des tirades mĂ©morables). Le scĂ©nario tient la route dans l’ensemble, mĂŞme si certains revirements sont un peu rapides ou capilotractĂ©s. Mon seul regret ? Qu’ HBO aie interrompue la sĂ©rie sans nous offrir une fin digne de ce nom, la saison 3 se terminant avec beaucoup de questions en suspens. Pour autant, ne vous privez pas d’une visite Ă Deadwood, vous passeriez Ă cĂ´tĂ© des meilleurs personnages de sĂ©rie jamais créés.
You loopy cunt !
par le 02/03 à 23h03
Merci, je suis contente de voir qu’enfin...on rend hommage Ă la sĂ©rie du siècle ! Tout ce qu’on a pu regarder avant fait sourire ! Bien tournĂ© ton article, je ne sais pas si j’aurais mis en vedette les mĂŞmes personnages que toi cela prouve juste que tous les persos sont fabuleux ! Allez voir et vous nous en direz des nouvelles !!! S
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J’ai toujours pas vu cette sĂ©rie, merci pour ton rĂ©sumĂ© jojo, ca donne envie de regarder, c’est certain. Pourquoi que 3 saisons ? Peu d’audience ? Le scĂ©nariste disparu en mer ? Je vais en tout cas tenter de regarder (dĂ©jĂ de trouver les videos) la première saison rapidement.







