C’est pas ce que vous croivez

un film avec pleins de fautes

mouton.rebelle

Bush à Babylone

Une palestinienne de 13 ans a posé son cartable.
Elle a reçu une quinzaine de balles israéliennes.
Elle est morte.

On nous aurait menti ?
En tous cas cette version de l’histoire est palpitante ! On comprend comment fonctionne le monde, on se croirait dans une bataille épique du "Seigneur des anneaux" pour le bien contre le mal et surtout inversement mais ça se passe en vrai ! Michaël Moore, de la poudre aux yeux pour amuser le petit peuple ! Même notre Chirac, notre héros qui a fièrement dit non à la guerre, deux minutes après et sans conférence de presse, ne savait que faire pour aider Bush ! Alors peut être que des gens bien plus savants que moi trouveront à redire à ce livre mais pour moi je suis heureuse d’avoir enfin pu lire l’autre côté de la guerre.

Indispensable de lire ce livre pour qu’un jour enfin le peuple réagisse, pour qu’on comprenne bien tous que l’on ne cesse de nous raconter des contes de fées qui n’ont strictement rien à voir avec la réalité ! Au moment de toutes les manifestations anti-guerre que ce serait-il passé si le peuple n’était pas sagement rentré chez lui. Peut être faut-il se poser ces questions pour la suite de l’Histoire. Alors il faut lire ce livre et en chercher et trouver d’autres pour apprendre et comprendre. Que l’on prouve un jour à nos dirigeants que nous ne sommes plus les moutons que l’on calme avec un match de foot ou une éclipse de soleil !

Un poème cité dans ce livre :

Nizar kabbani
Je suis avec le terrorisme

De terrorisme on nous accuse
Quand nous décrivons les dépouilles
D’une patrie
Décomposée et dénudée
Et dont les restes en lambeaux
Sont dispersés aux quatre vents
D’une patrie
Cherchant son adresse et son nom
D’une patrie qui nous défend
D’écouter les informations
Ou d’acheter quelque journal
D’une patrie où les oiseaux
Sont censurés dans leurs chansons
D’une patrie où, terrifiés,
Les écrivains ont pris le pli
D’écrire la page du néant
D’une patrie
Qui ressemble dans sa forme
A la poésie
Dans notre pays
Sorte de langage égaré
Improvisé
Sans aucun lien avec leur terre
Ni avec les problèmes
Dans lesquels ils se débattent vainement
D’une patrie allant pieds nus
Et sans aucune dignité
Vers la paix négociée
D’une patrie
Où les hommes pris de panique
Ont fait pipi dans leurs culottes
Et où ne restent que les femmes.

Le sel amer est dans nos yeux
Et sur nos lèvres
Il est dans nos propres propos
Notre âme a-t-elle été touchée
De stérilité héritée
Léguée par la tribu Kathane ?
Dans notre nation
Il n’y a plus de Mu’awaya
Plus de Abou Sufiane
Plus personne pour crier « Gare » !
A la face de ceux qui ont abandonné
A autrui notre foyer
Et notre huile et notre pain
Transformant notre maison
Si heureuse en capharnaüm.
Il ne reste plus rien de notre poésie
Qui n’ait sur le lit du tyran
Perdu sa virginité.
Du mépris nous avons pris
Le pli de l’habitude.
Que reste-t-il donc de l’homme
Lorsqu’il s’habitue au mépris ?
Je recherche dans les feuilles de l’Histoire
Ossaman Ihn Munkid
Je recherche Omar
Je recherche Hamza
Et Khalid chevauchant
Vers la grande Syrie
Je recherche al-Mu’tacim
Sauvant les femmes
De la barbarie des envahisseurs
Et des furies des flammes
Je recherche dans ce siècle attardé
Et je ne trouve que la nuit
Que des chats apeurés
Craignant pour leur personne
Le pouvoir des souris.
Aurions nous été atteints
De nationale cécité ?
Ou bien simplement
Souffrons nous de daltonisme ?

De terrorisme on nous accuse
Quand nous refusons notre mort
Sous les râteaux israéliens
Qui ratissent notre terre
Qui ratissent notre Histoire
Qui ratissent notre Evangile
Qui ratissent notre Coran
Et le sol de nos prophètes
Si c’est là notre crime
Que vive le terrorisme !

De terrorisme on nous accuse
Si nous refusons que les Juifs
Que les Mongols et les Barbares
Nous effacent de leur main
Oui, nous lançons des pierres
Sur la maison de verre
Du conseil de sécurité
Soumis à l’empereur suprême.

Du terrorisme on nous accuse
Lorsque nous refusons
De négocier avec les loups
Et de tendre deux bras
A la prostitution.
L’Amérique
Ennemie de la culture humaine
Elle-même sans culture
Ennemie de l’urbaine civilisation
Dont elle-même est dépourvue,
L’Amérique
Bâtisse géante
Mais sans murs.

Du terrorisme on nous accuse
Si nous refusons un siècle
Où ce pays de lui-même satisfait
S’est érigé
En traducteur assermenté
De la langue des Hébreux.

Je suis avec le terrorisme
Aussi longtemps que le nouvel ordre mondial
Hait jusqu’à l’odeur d’un Arabe.
Je suis avec le terrorisme
Aussi longtemps que le nouvel ordre mondial
Veut massacrer mes descendants
Et les donner à manger aux chiens.
Pour tout cela
J’élève la voix très haut :
Je suis avec le terrorisme
Je suis avec le terrorisme
Je suis avec le terrorisme.

Londres, 15 avril 1997

Traduit par Mustafa El Kasri

par S. le 13/10 à 11h31

LET’S BOMB GRENOBEUL GUYS ! GO GO GO. Terrorists of the world, I gonna eradicate you, everywhere you are supposed to be ! For the NYC, for the Patry and for God : U WILL SUFFER !

God bless America

George W.B. - 13 octobre 2004, 15:41

update révolutionnaire ^^

jojo - 6 décembre 2004, 12:03

Sinon on peut tout aussi bien lire Dune pour voir le monde d’une autre manière...et vomir

MonkeyPox, cynique et blasée - 26 mai 2005, 11:31


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