ben ouais avant les antidouleurs, y’avait l’alcool

bob

mouton.rebelle

Geek ! enfin !

Mad Movies, Comic Box, Technikart, Linux magazine ... On tourne souvent autour du pot, autour de l’essence même du geek.

Geek magazine il fallait y penser finalement... Mais ça donne quoi au final ? Mes impressions ...

Un geek c’est quoi finalement ? Chacun à sa définition, le mot est un peu à la mode en ce moment, tout le monde veut se l’approprier, même les politiques (Hein François ? Mentir c’est ton métier hein, alors pourquoi pas flatter un peu l’ego du geek histoire d’avoir une popularité qui remonte ...)

Passionnés, très très passionnés, voilà ce qui peut définir un geek. Il se coupe parfois (trop) du monde réel, pour vivre par procuration des aventures dans des mondes imaginaires. Il aime des choses bien spécifiques :

Le cinéma de genre (comprendre des trucs avec des super héros, de la science fiction avec des monstres et des trucs qui clignotent), la bande dessinée (comprenant comic book et manga), les jeux videos, les jeux de roles, l’informatique au sens large ... Voilà un peu l’univers geek. Un geek peut se concentrer sur une de ces spécialités, ou plusieurs, ou toutes ...

Voilà pour le lecteur type. Revenons au magazine. J’ai bien aimé. C’est un panel un peu large qui est traité. De l’actualité avec les bas fonds du festival de Cannes, les films qu’on ne verra jamais mais qui valent le détour avec un vrai univers geek, des critiques de BD (bien acides parfois ... Jouissif), un dossier sur Matt Groening, où j’ai appris des trucs très intéressants, une interview de Mouloud (Canal+, MTV), de la science (on arrivera bientôt à créer des coeurs humains a partir de rats, ... Sisi ça va être possible).

Bref beaucoup de sujets, même si certains articles sont un peu "light" à mon goût, la plupart sont inspirés, complet, et vraiment intéressant à lire.

C’est le numéro 2, (c’est un bi-mensuel au fait) j’attend le 3 qui devrait sortir en septembre (ha oui on est en 2009 au fait) je vous en reparlerais donc bientôt.

par xnx le 07/09 à 22h36

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Good Morning England

Un film britannique réalisé par Richard Curtis Avec Philip Seymour Hoffman, Rhys Ifans, Bill Nighy... Une comédie qui dure 2h 15min, datant de 2009 et dont le titre original est The Boat That Rocked

Richard Curtis ... Quatre mariages et un enterrement, Love Actually (j’avais adoré), Coup De Foudre à Nothing Hill, Bridget Jones ... Bref le type qui fait que des succès. Plutôt de bonnes choses dans l’ensemble il est vrai.

On sent indéniablement le coté "British" dans ces films, et puis des personnages haut en couleur. Spike, le colocataire de William dans "Coup de Foudre à Nothing Hill" est franchement génial. On le retrouve dans Goog Morning England justement, Il joue le personnage de Gavin Kavanagh, et il joue toujours aussi bien (dans un rôle totalement différent)

Revenons à notre mouton (joke) : le film.

Alors un petit résumé pour commencer : En 1966, la radio pirate Radio Rock diffuse ses programmes depuis un bateau navigant dans les eaux internationales au large de la côte anglaise. Le gouvernement britannique est bien décidé à réduire ces voix dissidentes au silence, mais les disc jockeys, ne comptent pas se laisser faire. ils occupent l’antenne avec du sexe, de la drogue et du rock’n roll, est la quasi totalité de la population anglaise est à l’écoute.

Le concept est franchement bien, un bateau pirate, qui diffuse une radio pirate, à l’époque du rock’n roll, avec des acteurs qui valent le détour. Seulement voilà, ça sonne un peu creux...

J’ai été déçu par la réalisation pour commencer. C’est tourné façon "clip", très 60’s, mais c’est un peu trop "clip" justement. On ne suit plus l’histoire, on nous projette des images des auditeurs qui dansent, qui rigolent, mais à force ça lasse un peu. Il y’a de longs temps mort, j’ai regardé ma montre à deux reprise...

La musique ensuite. Pour ce film, je m’attendais à en prendre plein les oreilles. Mais bon, il faut attendre le générique de fin pour ça (et encore), pas de grand classique, rien d’original non plus, bref pas trop année 60 les amis. Ca reste écoutable et sympathique mais pas plus.

J’ai visionné la version VO bien sur, ce qui ajoute une note british savoureuse. J’attend de voir si la VF est à la hauteur.

On s’amuse quand même, il y’a un ou deux bon gags, mais on reste sur sa faim. Le héros (un jeune garçon qui n’a pas connu son père) est vraiment pas terrible, pas attachant.

En revanche, Bill Nighy, dans le role de Quentin (le chef de radio rock) est toujours aussi bon, il fait moins regretter d’avoir payé sa place.

moui moui bof en conclusion, ça reste visionnable à la maison.

par xnx le 17/06 à 17h27

51 réactions 

HADOPI : un projet de loi liberticide

La solution proposé par le gouvernement pour sauver les majors de l’industrie du disque et du cinéma face à la "déferlante internet"est une loi dite "Riposte graduée", qui permet à tout FAI de surveiller les connexions de leurs clients, d’alerter (par mail et courrier recommandé) l’utilisateur en cas de telechargement illégal, et de sanctionner (une coupure directe de la connexion) en cas de récidive.

Bref big brother aurait pas fait mieux ...

Pour mieux comprendre le projet de loi HADOPI, les enjeux, les atteintes à nos libertés, je conseille aux moutons de faire un tour sur la toile, avec HADOPI, APRIL, quadrature en mots clés.

Pour mieux comprendre , voici un exemple de courrier (ci dessous), adressé aux députés. Les députés commencent à réagir et à prendre conscience du problème. Dans le même temps, une quarantaine de cinéastes, parmis lesquels Philippe Lioret, Cédric Klapish, Guillaume Canet, Agnès Jaoui on adressé une lettre ouverte aux députés pour plaider "sans réserve" en faveur du projet de loi création et Internet.

... Ils n’ont pas compris les enjeux et c’est bien dommage, surtout venant d’artistes "de gauche". En adaptant la lettre ci dessous aux artistes, tout le monde peut ecrire a son artiste préferé pour lui expliquer toute la saveur de ce projet de loi liberticide.

A voir aussi : l’information de qualité fournie par TF1


Bonjour MM les Députés, suite à mes précedents mails auxquels je n’ai d’ailleurs pas eu de réponse, je ne peux que vous rappeler qu’il s’agit là de nos libertés qui sont menacées, au nom de la défense de droits d’auteurs, mais en fait au titre de la défense de modèles économiques surannés.

Ce projet de loi engendrera également de nombreuses dépenses inutiles, par exemple une estimation très rapide indique de 2000 à 10000 Euros pour l’installation d’un "logiciel de sécurisation" dans une entreprise, logiciel qui d’ailleurs ne sécurise rien si ce n’est la police privée de Vivendi.

Ces logiciels seront d’ailleurs incompatibles avec les principes mêmes des logiciels Libres, pourtant plébicités par l’administration sinon pour ses principes moraux du moins pour son coût total d’acquisition imbattable.

Si la Quadrature du Net, dont Madame Albanel estime qu’ils sont "5 gus dans un garage", a pourtant une grande légimité sur le dossier, d’autres associations ont également dénoncé ce texte absurde.

Par exemple, je soutiens également les positions de l’April, association de défence des logiciels Libres, forte de 4572 adhérents (il faudrait un grand garage), dont de nombreuses entreprises et institutionnels. cf. http://www.april.org/fr/hadopi-alba... http://www.april.org/fr/hadopi-prop...

Tout ceci est inacceptable, et j’entends que vous vous saisissiez de la question.

De plus, alors que Madame Albanel se fend du soutien de "tous" les artistes, nombreux sont ceux qui se désolidarisent enfin de ce projet de loi inepte.

Pour citer les plus récents :

« il faut quand même faire le ménage chez nous, [...] on ne peut pas traiter de voleur un jeune qui télécharge alors que c’est nous les voleurs [...] les producteurs de disque se font des marges énorme, et ce que nous [les artistes] récoltons est tout de même très minime » — Cali (28 mars 2009), chez Franz-Olivier Giesbert,

« La création d’une “Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres » sur internet, qui se substituerait à l’autorité de l’auteur, serait la négation même du droit d’auteur et de la propriété intellectuelle. La légitimité de l’H.A.D.O.P.I. reposerait sur la désintégration du droit d’auteur. Une véritable bombe atomique culturelle... Le comble, c’est que cette “Haute Autorité“ censée assurer la “Protection des droits sur Internet“ serait créée dans le cadre du principe de la “riposte graduée“, qui, en langage militaire, vise à éviter l’usage prématuré de la bombe atomique. » — Daniel Vangarde (Auteur–compositeur, éditeur et producteur de chansons, père de "Daft Punk" Thomas et auteur du tube « D.I.S.C.O. » d’Ottawan) (31 mars 2009),

« Le téléchargement nous profite, ça nous amène beaucoup plus de monde aux concerts. Quand j’étais jeune, je possédais 15 vinyles en tout, si j’avais pu télécharger je ne me serais pas gêné ! Ma culture musicale aurait été bien plus grande ! » — Gari Greu (membre du groupe Massilia Sound System) (lundi 30 mars 2009),

Je vous invite à lire les nombreuses autres réactions des artistes, politiques et autres personnalités : http://www.laquadrature.net/wiki/Co...

Par ailleurs, comme des milliers d’internautes électeurs, je suis régulièrement les débats sur le flux en direct de l’Assemblée nationale , particulièrement sur HADOPI, et je suis très attentif à la présence sur les bancs de chacun. Je sais très bien que le travail hors séances est important, mais je ne pourrais pas comprendre et accepter que l’on vienne à la fin des débats voter "en conscience" un texte sur lequel on a pas travaillé, comme je l’ai vu faire sur DADVSI. Surtout après avoir reçu les objections de nombreuses personnes, car je suis sûr de ne pas être le seul à avoir pris le clavier ou la plume afin d’exprimer mes réserves.

Je vous donne donc rendez-vous à 16h pour la reprise des travaux, après la séance de questions au gouvernement, devant mon écran, toutes les caméras ne disparaissant pas pour autant.

par xnx le 09/04 à 11h48

3 réactions 

Est-on en démocratie ?

Inspiré du billet de Michaël Pillot, paru dans l’HD n°20045, je livre ici mon sentiment sur les médias, sur le semblant de démocratie actuelle...

Je suis investi dans la vie citoyenne et politique depuis quelques années et je ne comprends pas que l’on nie quotidiennement tout un pan de la population. Rien ne va plus dans le système mais tout continue comme avant. On parle des ouvriers ou des quartiers populaires que quand il y a un problème. On parle peu du 19 mars, on parle de "prise d’otages" par les syndicats, on fait monter le facteur à qui mieux mieux (mais pourquoi donc ?) mais jamais un communiste sur les plateaux. La droite a 80% du temps de parole sur tout les médias et impossible de voir un vrai débat pluraliste à la télé. Vraiment je ne sais pas si c’est Kafka ou Orwell mais on est de plus en plus dans une dictature douce, une dictature de l’esprit. Même les guignols de l’info c’est n’importe quoi, même "C dans l’air", A chaque fois je m’énerve tant le débat est truqué, dirigé, consensuel...

Une dictature douce, insidieuse, avec un grand sourire.
Ce monde est en fait effrayant tant l’information toute-puissante déforme la réalité.

Je me permet d’illustrer cet article avec une vidéo ; l’émission est longue, mais Frédéric Lefebvre illustre parfaitement cette déformation perpétuelle de l’information, ce refus de répondre aux questions... A tel point qu’à la fin même les journalistes présents pour l’interviewer sont déprimés... (jojo)

Parlons Net Clémentine AUTAIN V/S Frédéric LEFEBVRE
Vidéo envoyée par FranceInfo

par xnx le 27/03 à 09h40

19 réactions 

Deadwood

Il n’est jamais trop tard pour bien faire. HBO a décidé d’arrêter Deadwood en 2006, au bout de 3 saisons, et je découvre cette série mythique aujourd’hui. J’ai visionné les 36 épisodes en un peu plus de deux semaines, et c’est avec plaisir, et un peu de tristesse, que je partage avec vous ma plongée dans ce petit camp de chercheurs d’or.

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Deadwwod se trouve en plein territoire indien, dans le Dakota du sud (les fans de Lorenzo Lamas sauront de quoi je parle). L’histoire débute en 1876, un peu avant la victoire de l’armée contre les américains d’origine. Un petit camp s’est formé autour de riches filons d’or, composé essentiellement de quelques bicoques et du saloon The Gem, tenu par Al Swearengen. Des gens venus de tout le pays affluent à Deadwood, pour faire fortune ou juste dans l’espoir d’un nouveau départ, dans cette zone de non-droit ; Wild Bill Hickock, tireur légendaire et joueur de poker invétéré ; Seth Bullock et son ami Sol Star, abandonnant leurs rôles de marshall pour ouvrir une quincaillerie ; Alma Garret et son mari, un couple de bourgeois récemment mariés, désireux d’investir dans une mine prospère ; et bien d’autres qui arriveront au fil des épisodes...

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La première saison pose l’ambiance, présente les protagonistes et s’intéresse beaucoup au personnage de Wild Bill Hickock ; la seconde nous plonge dans les manipulations politiques, le camp devant bientôt être rattaché à un des états voisins, et nos braves colons ne voulant pas être dépouillés de leur mines ou de leur commerce dans le processus ; la dernière saison place le camp en grande difficulté suite à l’arrivée de George Hearth, richissime chercheur d’or aux méthodes un peu... rudes.
Au premier abord, on pourrait prendre cette série pour un western ; je n’ai pas une très grande connaissance du genre, mais je pense que Deadwood est bien plus éloquente quand au quotidien des hommes et des femmes de cette époque ; ici, malgré des personnages hauts en couleur, point de duel chevaleresque ; on passe plus de temps à boire du wisky qu’à faire briller son colt ; pas de héros tout blanc ni de méchant tout noir ; les morts sont souvent égorgés ou abattus par derrière ; les putains se prennent des branlées à la moindre incartade ; la rue principale est un mélange de boue et de merde ; tout le monde jure ; les politiques acceptent les pots de vins sans rechigner, et l’ambiance générale est très sombre. La fresque dépeinte au travers des 36 épisodes de cette série nous présente toutes les couches de la société américaine à l’époque de la ruée vers l’or : mineurs, bandits, sherif, putes, journalistes, joueurs, palefrenier, politique, bourgeois, noirs et chinois... Tous ces thèmes sont abordés avec finesse et justesse ; personnellement, j’ai trouvé la série particulièrement intéressante et toujours d’actualité sur sa manière d’aborder le racisme et la prostitution.

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Au delà du thème abordé, c’est son casting qui fait de Deadwood un petit bijou parmi la pléthore de séries agréables à regarder produites chaque année, et qui pour moi la place sur un pied d’égalité avec The Wire ou The Sopranos. Les personnages principaux sont intéressants ; Bullock, avec son caractère impulsif, son sens de l’honneur exacerbé et sa vocation de justicier est interprété par Timothy Olyphant, dont la principale qualité d’acteur est d’avoir un regard des plus significatifs (on s’en lasse, hélas) ; mais surtout Al, joué avec maestria par Ian McShane : propriétaire du saloon et bordel le Gem, gérant d’une poigne de fer la pègre locale, il semble au départ le parfait méchant, dégageant un magnétisme, une aura maléfique assez exceptionnelle ; et il se révèlera au fil de la série bien plus profond qu’on aurait pu le croire au démarrage. Au delà de ces deux personnages emblématiques, une foule de personnages secondaires viennent se greffer à la série, tous fignolés dans les moindres détails, tous interprétés avec brio : le doc, indispensable au camp, tentant de rester neutre tant que sa morale n’en souffre pas trop ; Trixie, prostituée au Gem, qui entretien une relation ambivalente avec son mac ; E.B Farnum, probablement le personnage le plus lâche, gluant, suintant la petitesse jamais créé ; l’handicapée, personnage on ne peut plus secondaire qui finit par avoir toute notre sympathie ; Dan et Johnny, les compères de Al, alias brutus et stupide ; Alma Garett, bourgeoise bien élevée et terriblement séduisante, qui n’aura pas la vie facile à Deadwood ; Wu, le chinois qui pour seul mot d’anglais connait Cocksucker, et qui malgré tout a toute notre sympathie ; et tant d’autres qu’il faudrait des heures pour les lister ici...

Que dire d’autre sur Deadwood ? La réalisation est exceptionnelle, les costumes et décors, le générique, bluffants. Les dialogues sont truculents (attention toutefois à mes lecteurs désireux de s’en prendre au Grand Capital ; les sous titres téléchargeables ne font pas réellement honneur aux dialogues, coupant souvent dans le vif des tirades mémorables). Le scénario tient la route dans l’ensemble, même si certains revirements sont un peu rapides ou capilotractés. Mon seul regret ? Qu’ HBO aie interrompue la série sans nous offrir une fin digne de ce nom, la saison 3 se terminant avec beaucoup de questions en suspens. Pour autant, ne vous privez pas d’une visite à Deadwood, vous passeriez à côté des meilleurs personnages de série jamais créés.

You loopy cunt !

par jojo le 02/03 à 23h03

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Theinternetisterrible

Holà braves gens ! Un nouveau blog à ajouter à vos flux rss : The Internet Is Terrible. Je vous le recommande chaudement pour vous détendre, ou si vous avez envie d’argumenter avec quelqu’un convaincu qu’Internet est un merveilleux espace d’échange qui va sauver le monde. On est foutu. Sérieusement.

par jojo le 26/02 à 09h52

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Décryptage sur la crise antillaise

Je sais, je radote, (encore que vu que je n’ai pas posté ici depuis 2 mois...), mais Arrêt sur Images est vraiment une émission formidable. La dernière en date proposeune belle analyse du traitement médiatique de la crise aux Antilles, et c’est un petit bonheur à visionner... Abonnez vous !

par jojo le 21/02 à 15h45

1 réactions 

Deux visions de l’avenir

Mouton est dans le coma, mais mouton n’est pas mort... Et pour le prouver, je vous recommande l’écoute de cette émission : Parlons net avec Jacques Seguela et Xavier Renou.

C’est réellement deux visions du monde qui s’opposent, entre l’alter mondialiste casseur de pub partisan de la décroissance, et l’enfant prodige de la pub qui veut changer le système... sans le changer. Je pense que c’est deux options possibles pour notre futur, et j’ai hélas bien peur que celle de Séguéla soit le meilleur compromis possible...

par jojo le 22/12 à 13h33

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